Édito du dimanche 12 septembre 2021

installation Père Benoit-13

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"O Crux, ave spes unica ! Salut O croix, notre unique espoir"

 Mardi, 14 septembre : fête de la Croix glorieuse, de la sainte Croix, de l’église de notre secteur avec sa magnifique façade et son orgue précieux. 

Une fête qui remonte au 14 septembre 335 à Jérusalem, jour de la dédicace de la basilique du Saint Sépulcre. 

La croix, autrefois instrument de supplice pour la peine capitale, qui a été transformée par l’amour infini du Christ, en symbole de charité et d’espérance. Comment ? En la portant sur ses épaules, en se laissant clouer dessus, en y pendant durant de longues heures, en y rendant son dernier souffle de vie. Une souffrance, qui n’a pas été subie de manière passive comme une fatalité aveugle, mais acceptée librement avec une intentionnalité : pour aimer, pour révéler la miséricorde infinie de son Père, pour libérer l’humanité de la mort éternelle. 

Comme l’amour est plus fort que le mal et que la vie est plus fort que la mort, la croix de Jésus ne pouvait pas finir en triste bois mort, mais en arbre plein de fleurs et de fruits : la résurrection ! 

Le Pape François nous met en garde contre « deux tentations » : d’un côté, suivre un Jésus sans croix. Ce Jésus n’est pas le Seigneur, n’est pas le Christ mais seulement un maitre ou un gourou. L’autre tentation, est de porter la croix sans le Christ : rester dans l’angoisse d’ici-bas, rester sous le poids du péché sans espérance, comme un « masochisme » spirituel. 

Mais la Croix du Christ est glorieuse, comme le crucifix d’or qui a continué à briller dans Notre Dame de Paris dévastée par les flammes. Oui, elle est notre unique espérance car elle est la clé du Paradis ! 

Père Benoit Devos, LC 

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