Edito du dimanche 13 décembre 2020

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 SACRÉ-COEUR - ST JEAN 

Troisième dimanche de l’Avent, dimanche de la joie ! Mais quelle joie ? Avons-nous le droit d’être joyeux dans ces temps de crise ?
Ne devrions-nous pas plutôt nous autoculpabiliser d’être joyeux et nous sentir obligés de demander pardon d’avoir osé la joie, entourés de tant de souffrance et de misère ? Ne devrions-nous pas proposer un projet de loi contre la discrimination des malheureux par la joie des gens heureux ? 

C’est l’Apôtre Paul qui nous commande par un impératif : « Soyez toujours dans la joie ! » C’est la joie qui nait justement d’une grande solidarité avec nos frères et soeurs qui souffrent, une joie qui coule de la compassion avec la misère humaine : il y aura une fin à tout cela et cette fin approche. Le Sauveur est là ! La joie d’un prisonnier qui est informé de sa libération, la joie d’un malade qui apprend que son traitement le mènera à la guérison, la joie du pauvre surendetté qui retrouve sa capacité à payer et à vivre dignement sans l’angoisse du comment survivre le lendemain, la joie d’un mortel qui est témoin de la résurrection et de la vie éternelle en plénitude de bonheur. 

La joie profonde et surnaturelle est le plus beau cadeau que nous recevons de Jésus, l’Emmanuel, et le plus beau cadeau que nous pouvons transmettre à nos frères et soeurs qui souffrent le plus, du fait de l’angoisse, du désespoir, de la misère. 

Le Pape François vient de proclamer une année Saint Joseph en nous le confiant comme exemple et protecteur : « Père aimé, travailleur au courage créatif dans la tendresse, dans l’obéissance, dans l’accueil et dans l’ombre ». 

Oui, soyons dans la joie, une joie immense, car le Seigneur nous a libérés ! 

Père Benoît 

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