Le 1/4 d'heure du Sacré-Coeur - Jeudi 23 avril 2020

Lorem ipsum dolor sit amet

Partager sur: Partager sur Twitter Partager sur Facebook Partager sur Google+

Chant

  1.  Tout mon être cherche d ́où viendra le secours,
    Mon secours est en Dieu qui a créé les cieux.
    De toute détresse il vient me libérer,
    Lui le Dieu fidèle de toute éternité.

C'est par ta grâce,
Que je peux m ́approcher de toi,
C ́est par ta grâce,
Que je suis racheté.
Tu fais de moi,
Une nouvelle création,
De la mort, tu m ́as sauvé
Par ta résurrection.

  1. Tu connais mes craintes, tu connais mes pensées.
    Avant que je naisse, tu m ́avais appelé.
    Toujours tu pardonnes d ́un amour infini.
    Ta miséricorde est un chemin de vie.

Prière au Sacré Cœur :

Seigneur Jésus, Tu es notre Sauveur et notre Dieu !
Fais que notre regard ne se fixe jamais sur d’autre étoile que celle de l’Amour et de la Miséricorde qui brille sur ta poitrine.
Que ton Cœur soit donc, ô notre Dieu, le phare lumineux de la foi, l’ancre de notre espérance dans les épreuves, le secours toujours offert dans nos souffrances et dans notre faiblesse, l’aurore merveilleuse d’une paix inébranlable, le soleil qui éclaire nos horizons.
Jésus, nous nous confions sans réserve à ton Divin Cœur. Que ta grâce convertisse nos cœurs. Par ta miséricorde soutiens les familles, garde-les dans la fidélité de l’amour.
Que ton Évangile dicte nos lois. Que tous les peuples et les nations de la terre se réfugient en ton Cœur très aimant et jouissent de la Paix que Tu offres au monde par la Source pure, d’amour et de charité, de ton Cœur très miséricordieux.
Amen.(Saint Jean Paul II)

    Enseignement

    la vie de Saint Georges

    Georges de Lydda naît vers 275/280 à Mazaca, en Cappadoce, dans une famille relativement aisée. Son père, Gérontius, noble d’Arménie, vint en Cappadoce servir dans l'armée romaine. Sa mère, nommée Polycronia, est originaire de Palestine (province romaine). De santé très fragile après sa naissance, le père de Georges, craignant pour la survie de l'enfant, décide de le faire aussitôt baptiser. Et l'enfant survit.

    Saint Georges a dix ans lorsque son père meurt sur un champ de bataille. Polycronia retourne alors en Judée et s’installe dans la région de Lydda. La renommée militaire de son père lui donne accès à une bonne éducation. À l'âge de quinze ans, il se rend à Nicomédie et y devient officier dans l’armée romaine. Il se présente devant l'empereur Dioclétien, qui reconnait en lui le fils de son ancien compagnon d'armes et le fait chevalier, chef de sa garde particulière. Tant son habileté que l’origine de sa mère incitent les autorités à lui confier le commandement de régions militaires réputées difficiles, comme la Syrie, la Palestine, l’Égypte et la Libye. Il est alors élevé au grade de préfet par le même Dioclétien. À ce titre, il est chargé des rapports, souvent conflictuels, entre les autorités romaines et les diverses populations locales.

    Mais le proconsul Maxence convainc Dioclétien de reprendre sur une large échelle les persécutions contre les chrétiens et de prôner la sacralisation du pouvoir politique au moyen de l'imposition du culte solaire. Le 24 février 303, l'empereur donne les édits donnant l'ordre de détruire les églises chrétiennes et de persécuter d'abord le haut clergé, notamment les évêques. La première destruction sera celle de l'église principale de Nicomédie même. Les livres d'office sont brûlés, et tous les chrétiens sont privés des droits et privilèges de la citoyenneté. Georges tente sans succès d'en dissuader l'empereur, puis lui remet son glaive, en signe de démission, et quitte Nicomédie pour retourner dans sa ville natale. Il arrive à Mazaca, où il trouve sa mère mourante, laquelle, dans son agonie, approuve la décision de son fils. Après la mort de sa mère, saint Georges distribue sa fortune personnelle aux pauvres et projette un pèlerinage en Terre Sainte sur les lieux de la Passion du Christ. Mais en raison des persécutions, il abandonne momentanément ce projet et retourne à Nicomédie.

    En cours de route, il passe par Lydda, où il met fin aux agissements d’une bande de pillards perses, dirigés par un certain Nahfr, dont le nom signifie « serpent », ou « dragon ». À l'abri dans des marais, ils anéantissent par surprise les troupes envoyées à plusieurs reprises contre eux, finissant par soumettre la population à un tribut arbitraire de deux moutons par jour, ou bien d'un esclave, s'il vient à en manquer. Comme « prix » de ses services, saint Georges ne négocie rien d'autre que la conversion de la population locale à la foi chrétienne. Il débarrasse alors celle-ci de Nahfr, tuant celui-ci d’un seul coup de son épée, ou de sa lance, ce qui permet de capturer sa troupe et de rétablir à nouveau le calme dans la région.

    De retour à Nicomédie, il rend visite aux chrétiens emprisonnés. Dioclétien lui enjoint de cesser ses actions pro-chrétiennes et de reprendre son service. Il refuse, et en quittant le palais il détruit sur son passage une tablette sur laquelle figure l'édit impérial obligeant au culte d'Apollon. Arrêté pour cet acte, il est soumis à de nombreux supplices, mais il survit miraculeusement, ce qui suscite de nombreuses conversions au palais, notamment celle de l'épouse de Dioclétien, Prisca, une princesse d'origine perse, et deux autres consuls d'Orient, Anatole et Protole, ainsi que celle du gardien de la prison où il est incarcéré.

    Afin que cela cesse, il est condamné à mort. Il est décapité un vendredi, le 23 avril 303, à l'âge de 22 ans. Des fidèles clandestins recueillent sa dépouille pour l'inhumer à Lydda, en un lieu sur lequel sera vite bâtie par la suite une église qui lui sera dédiée, là même où il avait vaincu « le dragon » (le chef de bande Nahfr). Les Chrétiens d'Orient affirment qu’il s'y trouve encore, dans la crypte, sous l’autel.

     

    Prière en ce temps d'épidémie
    (Conférences Épiscopales Européennes)

    Dieu le Père, Créateur du monde, tout-puissant et miséricordieux,

    qui par amour pour nous a envoyé ton Fils dans le monde

    comme médecin des âmes et des corps,

    regarde tes enfants qui, en ces temps difficiles de désarroi et de consternation

    dans de nombreuses régions d'Europe et du monde,

    se tournent vers toi pour trouver force, salut et soulagement,

    Libère-nous de la maladie et de la peur, guéris nos malades,

    réconfortes leurs familles, donne la sagesse à nos dirigeants,

    l'énergie et la reconnaissance aux médecins, aux infirmières et aux bénévoles,

    ainsi que la vie éternelle aux morts.

    Ne nous abandonne pas au moment de l'épreuve,

    mais délivre-nous de tout mal.

    Nous te le demandons, à Toi qui, avec le Fils et le Saint-Esprit,

    vis et règne pour les siècles des siècles. Amen.

     

    Sainte Marie, mère de la santé et de l'espoir,

    priez pour nous !

     

    Chant à Marie

     

    R.Nous te saluons, ô Toi Notre Dame,
    Marie Vierge Sainte que drape le soleil,
    Couronnée d’étoiles la lune est sous tes pas,
    En toi nous est donnée l’aurore du salut.

     

    1- Marie Ève nouvelle et joie de ton Seigneur,
    Tu as donné naissance à Jésus le Sauveur,
    Par toi nous sont ouvertes les portes du jardin.
    Guide-nous en chemin, Étoile du matin.

     

    2- Tu es restée fidèle, Mère au pied de la croix,
    Soutiens notre espérance et garde notre foi.
    Du côté de ton Fils, tu as puisé pour nous,
    L’eau et le sang versés, qui sauvent du péché.

     

    3- Quelle fut la joie d’Ève, lorsque tu es montée,
    Plus haut que tous les anges, plus haut que les nuées.
    Et quelle est notre joie, douce Vierge Marie
    De contempler en toi la promesse de vie.

     

    4- Ô Vierge immaculée, préservée du péché,
    En ton âme, en ton corps, tu entres dans les cieux.
    Emportée dans la gloire, sainte Reine des cieux,
    Tu nous accueilleras un jour auprès de Dieu.

     

     

    Partager sur: Partager sur Twitter Partager sur Facebook Partager sur Google+