Le 1/4 d'heure du Sacré-Cœur - Vendredi 1er mai 2020

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« Ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson »

Chant

 

Jésus, toi qui as promis d´envoyer l´Esprit
À ceux qui te prient,
Ô Dieu, pour porter au monde ton feu,
Voici l´offrande de nos vies.

 

Prière au Sacré Cœur :

Seigneur Jésus, Tu es notre Sauveur et notre Dieu !
Fais que notre regard ne se fixe jamais sur d’autre étoile que celle de l’Amour et de la Miséricorde qui brille sur ta poitrine.
Que ton Cœur soit donc, ô notre Dieu, le phare lumineux de la foi, l’ancre de notre espérance dans les épreuves, le secours toujours offert dans nos souffrances et dans notre faiblesse, l’aurore merveilleuse d’une paix inébranlable, le soleil qui éclaire nos horizons.
Jésus, nous nous confions sans réserve à ton Divin Cœur. Que ta grâce convertisse nos cœurs. Par ta miséricorde soutiens les familles, garde-les dans la fidélité de l’amour.
Que ton Évangile dicte nos lois. Que tous les peuples et les nations de la terre se réfugient en ton Cœur très aimant et jouissent de la Paix que Tu offres au monde par la Source pure, d’amour et de charité, de ton Cœur très miséricordieux.
Amen.(Saint Jean Paul II)

    Enseignement

    « Ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson » (Jn 6, 52-59) Alléluia. Alléluia. Qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi en lui, dit le Seigneur. Alléluia. (Jn 6, 56)

    Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

    En ce temps-là, les Juifs se querellaient entre eux : « Comment celui-là peut-il nous donner sa chair à manger ? »
    - Jésus leur dit alors : « Amen, amen, je vous le dis : si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n’avez pas la vie en vous.
    Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson.
    - Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi, je demeure en lui.
    - De même que le Père, qui est vivant, m’a envoyé, et que moi je vis par le Père,
    de même celui qui me mange, lui aussi vivra par moi.
    Tel est le pain qui est descendu du ciel : il n’est pas comme celui que les pères ont mangé.
    Eux, ils sont morts ; celui qui mange ce pain vivra éternellement. »

    Voilà ce que Jésus a dit alors qu’il enseignait à la synagogue de Capharnaüm.

     

    Proposition d’enseignement :

    À travers sa réponse dans l’évangile de saint Jean, Jésus nous révèle les principaux effets de la communion.

    Communier au corps et au sang du Christ nous permet d’abord d’accéder à ce pourquoi le Christ est venu, c’est-à-dire la vie, parce qu’il est la vie qui se donne. Son insistance quant au caractère vrai de son corps et de son sang implique de le différencier de la nourriture terrestre, qui ne permet la vie que pendant un temps donné. Recevoir la communion est donc une grâce, mais aussi une nécessité afin de se saisir de cette nourriture extraordinaire puisqu’elle nous promet la vie en plénitude.

    Elle nous permet ensuite de demeurer en Christ. Dans nos quotidiens, le travail et les activités peuvent se succéder nous laissant peu de temps pour cette communion avec le Christ. C’est pourtant la fidélité à ce sacrement qui nous permet de demeurer en lui et lui en nous. La communion sacramentelle est donc réellement source d’intimité avec Jésus. Et cette période de confinement ne doit pas nous empêcher de vivre cette intimité par une communion spirituelle, marquée par l’attente de vivre à nouveau la rencontre sacramentelle.

    La réponse de jésus est enfin révélatrice de notre identité de chrétien. Si Jésus a été envoyé par le Père et qu’il vit par le Père, et si en mangeons son corps nous avons la vie c’est parce qu’au-delà d’être la vie, il est vecteur de transmission de cette vie. C’est ainsi que notre mission ne se limite pas à recevoir la vie, il faut non seulement la garder mais aussi la transmettre.

    Saint Joseph est en cela un parfait modèle. Accompagnant Jésus durant toute son enfance, il l’a gardé et protégé afin que le Christ nous transmette la vie, celle qui n’a pas de fin.

    Par le baptême nous avons été déclarés prêtres, prophètes et rois.

    Peut-être pouvons-nous aujourd’hui demander l’intercession de Saint-joseph, gardien de la vie par excellence, afin de nous aider à être des gardiens zélés, mais aussi des ouvriers actifs au service de la vraie vie : le Christ.

     

    Prière en ce temps d'épidémie
    (Conférences Épiscopales Européennes)

    Dieu le Père, Créateur du monde, tout-puissant et miséricordieux,

    qui par amour pour nous a envoyé ton Fils dans le monde

    comme médecin des âmes et des corps,

    regarde tes enfants qui, en ces temps difficiles de désarroi et de consternation

    dans de nombreuses régions d'Europe et du monde,

    se tournent vers toi pour trouver force, salut et soulagement,

    Libère-nous de la maladie et de la peur, guéris nos malades,

    réconfortes leurs familles, donne la sagesse à nos dirigeants,

    l'énergie et la reconnaissance aux médecins, aux infirmières et aux bénévoles,

    ainsi que la vie éternelle aux morts.

    Ne nous abandonne pas au moment de l'épreuve,

    mais délivre-nous de tout mal.

    Nous te le demandons, à Toi qui, avec le Fils et le Saint-Esprit,

    vis et règne pour les siècles des siècles. Amen.

     

    Sainte Marie, mère de la santé et de l'espoir,

    priez pour nous !

    Chant

    1. Je te prends chez moi, Marie, ma mère,
      Car dans ton humble condition
      Et dans ta très pure virginité,
      Dieu s’est fait homme.

      R. Marie, Reine de l’univers.
      Marie, Mère du Rédempteur.


      2. Je te prends chez moi, Marie, ma mère.
      Bénie est la mère de mon Sauveur.
      Béni est le fruit de tes entrailles,
      Vierge très sainte.

      3. Je te prends chez moi, Marie, ma mère.
      Par ton admirable intercession,
      Oui, l’eau dans les jarres devient vin de noces,
      Jésus t’exauce.

      4. Je te prends chez moi, Marie, ma mère.
      Aux pieds de Jésus sur la croix,
      L’apôtre saint Jean te prit chez lui,
      Mère des hommes.

      5. Je te prends chez moi, Marie, ma mère,
      Car par la passion de ton Fils,
      Ton cœur par l’épée est transpercé,
      Cœur plein de grâces.

     

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